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Homme seul : une réponse = courtoisie = savoir vivre français lolil faut aussi l’appliquer à soi !
Moi : Bonjour aussi !
Si vous parlez de mon aréactivité sur le chat, c’est normal, c’est dit sur ma fiche, je ne réponds jamais sur le chat. Pour ce qui est de la courtoisie, et vu que nous ne nous connaissons pas, sachez que j’ai répondu à strictement TOUS les messages qui m’ont été envoyés depuis mon inscription, toujours de manière polie, y compris quand, franchement, une réponse était dispensable.
Merci donc de ne pas me mettre, sans savoir, dans le même panier que mes collègues féminines qui manquent de « savoir vivre ».À bon entendeur !Et une bonne journée à vous !!!
L’excuse du manque de temps n’est pas recevable ; dans le pire des cas, il est toujours possible de copier-coller ou d’envoyer des messages préenregistrés. J’en ai moi-même 3 ou 4 que je ne me prive pas d’utiliser quand je vois bien qu’en face, c’est du copié-collé en série. Ce n’est pas propre, mais ça prend – houla ! – 3 secondes et on ne pourra pas vous reprocher votre manque de courtoisie. Et si vraiment, certains types de premier message vous agace au point de ne pas vouloir répondre, indiquez vos limitse dans votre annonce. « Moins de 5 mots, je ne réponds pas. »
Pour être quelqu’un qui prend ce temps, je peux certifier que je n’ai que très rarement affaire à des gens qui prennent mal une réponse négative. Des remerciements la plupart du temps, un bisou/bonne route, une question ou deux quand la curiosité est éveillée. Il m’arrive d’avoir à expliquer plus fermement les choses à un objet collant qui ne veut pas comprendre que « non, c’est non », et le ban reste très très rare. Et de temps en temps, je m’amuse et ça détend l’atmosphère. Il n’y en a qu’un en bientôt deux ans qui a très mal pris ma réponse, qui contenait plus qu’un oui ou un non, et qui, visiblement, n’avait pas que ça à faire. Un vent en deux ans… je crois que je peux y survivre assez facilement.
Vraiment, répondre ne tue personne sur cette planète, a fortiori quand, de toute façon, tout le monde est derrière un écran de PC.
Mais revenons à nos brebis.
Qu’en est-il de mes rares interactions directes de femme seule à femme seule. Celles avec lesquelles je discute de temps en temps, et qui viennent me chercher, sont en fait des femmes pas seules, mais en couple à la recherche d’une partenaire pour un trio. Quelque part, elles se disent que contacter ainsi leur donnera une chance de ne pas effrayer la libertine farouche. Je me permets généralement de leur faire une remarque sur l’honnêteté de la démarche qui n’a rien d’engageant.
Sinon, toujours en vrac et dans les grandes lignes, sans vouloir être caricaturale, ou à peine, il y a :
- celles qui fuient le vulgaire ;
- celles qui veulent tout voir tout de suite ;
- celles qui cherchent un partenaire de vie ;
- celles qui refusent les hommes seuls ;
- celles qui refusent les hommes mariés ;
- celles qui ne recherchent que des femmes ;
- celles qui ne recherchent que des femmes, mais si c’est un couple alors elles viendront toujours accompagnées et l’autre homme n’aura pas le droit de les toucher ;
- celles qui ne postent ni photo ni annonce ;
- celles qui sont là pour regarder ;
- celles qui ne se connectent qu’une fois car elles prennent peur tout de suite ;
- celles qui sont sauvages ;
- celles qui sont câlines ;
- celles qui sont libres, indépendantes, sans accroche, en harmonie avec elles-mêmes ;
- celles qui font peur ;
- celles qui recherchent le grand frisson ;
- celles qui ne veulent que des physiques aussi entretenus que le leur ;
- celles qui n’ont que leur misère sexuelle pour elles et sont prêtes à tout pour un peu d’attention ;
- celles qui ne savent pas ce qu’elles font là ;
- celles qui sont là pour faire plaisir à leur mari/copain/complice ;
- celles qui sont en fait des hommes ;
- celles qui racolent pour leur couple (légitime ou pas) ;
- celles qui me ressemblent autant physiquement que dans la tête ;
- celles qui sont inatteignables à moins de trouver les bons mots, le bon premier message, celui qui fera lever un sourcil et intriguera ;
- celles qui cherchent une validation ;
- celles qui rencontrent tout : homme, femme, couple, trav ;
- celles qui ne cherchent pas la prise de tête ;
- celles qui sentent la prise de tête à 1000 kilomètres ;
- celles qui sont faciles ;
- celles qui sont sélectives ;
- celles qui disent « fuck » aux morts de faim ;
- celles qui sont mortes de faim ;
- celles qui ne sont là que pour des doubles pénétrations anales ;
- celles qui s’en foutent de la performance, de la petite panne et de l’orgasme ;
- celles qui sont légères ;
- celles qui aiment les poètes ;
- celles qui montrent leur chatte en gros plan ;
- celles qui dominent ;
- celles qui sont soumises ;
- celles qui reçoivent ;
- celles qui ne rencontrent qu’en club ;
- celles qui sont sapiosexuelles ;
- celles qui sont sans cervelle ;
- celles qui ne sont que de la gueule ;
- celles qui sont chiantes dès l’annonce ;
- celles qui n’aiment pas les poils, ni chez elles ni chez les autres ;
- celles qui imposent leurs desiderata à la virgule près ;
- celles qui veulent un plan d’un soir voire du speed-sex ;
- celles qui veulent une relation suivie ;
- celles qui sont en pause, mais juste pour mieux filtrer ;
- celles qui sont vraiment en pause, mais gardent le contact ;
- celles qui sont devenues fières et de vraies divas ;
- celles qui sont des salopes et qui l’assument totalement ;
- celles qui se comportent comme des salopes et le vivent très mal ;
- celles qui restent à l’abri derrière leur écran et ne savent pas ce qu’elles veulent ;
- celles qui sont dans la crise de la quarantaine et ont décidé de prendre un peu de (bon) temps pour elles (et elles ont bien raison ! C’est, à mon avis, le plus bel âge pour la femme) ;
- celles qui fuient la réalité ;
- celles qui s’en foutent de vos disponibilités ;
- celles qui ont toujours un gode-ceinture dans leur sac à main ;
- celles qui ne font pas de cam ;
- celles qui n’aiment que le virtuel ;
- celles qui ne veulent pas débourser un centime ;
- celles qui bannissent pour un oui ou pour un non ;
- celles qui ont des critères ethniques ;
- celles qui veulent un homme de minimum 42,5 ans, mesurant au moins 1,80 m, avec un sexe de 24,3 cm et si possible capable de les bourriner pendant 23 minutes et 12 secondes. Uniquement dans la position du poirier indien. Et habitant à moins de 502 m de chez elles. Et imberbe. Et disponible à 12 h 46. Dans l’hygiène et le respect ;
- celles qui veulent des partenaires qui savent prendre le temps de séduire avec des mots et de l’esprit, car c’est comme une caresse pour leur cerveau et leur corps, qui n’ont pas d’exigences particulières quant au physique, s’en fichent de la pilosité, n’ont pas besoin de voir un sexe pour fantasmer. Celles qui sont tellement bien dans leur tête et dans leur corps qu’elles n’ont pas besoin qu’on les valide sous toutes les coutures et dans leurs pratiques. Celles qui considèrent qu’il est normal de payer la moitié de la chambre d’hôtel, du repas, de l’entrée en club, parce qu’elles ne sont pas vénales et qu’elles sont là exactement pour la même raison que leur(s) partenaire(s). Celles qui sont à la fois sophistiquées et légères comme des plumes ;
- celle que je suis ;
- celles que j’oublie.

Une femme doit être assez cultivée pour séduire les hommes stupides et assez vulgaire pour plaire aux hommes intelligents. (André Guillois)
