Les 3 espaces à respecter : le public – le privé – l’intime
Une éducation à la sexualité serait la bienvenue – c’est depuis longtemps un vœu pieux rarement réalisé – tout particulièrement en primaire où certaines expériences remarquables sont aujourd’hui réalisées (Je pense notamment à l’action du département de l’Essonne qui délivre une éducation sexuelle vraie dès la maternelle). Ce serait notamment une éducation au respect des espaces individuels, notion peu connue mais remarquablement opérante, celle des trois espaces que sont : le public, le privé et l’intime, qui définissent bien les limites légale de l’exercice de la sexualité. Point d’exhibition sexuelle dans l’espace public, « on ne fait pas l’amour en public », c’est un délit, le sexe des humains se fait en a parte ; dans la sphère privée (parents, amis), on n’agit pas la sexualité, elle est incestuelle ou incestueuse ; seul l’espace intime est le lieu du sexe adulte entre sujets consentants. Se surajoute enfin l’intime de l’intime que chacun ne partage qu’avec soi, dans le soin corporel, l’auto érotisme et, par exemple, la masturbation.