• Je n’ai jamais été vierge. Ni vous ni aucune femme. Jamais. : Un bon gros coup de gueule qui fait toujours du bien par là où il passe. Car oui, quand on lit, qu’on se renseigne, qu’on interroge, on se rend compte que 30 % des femmes naissent sans hymen, que si ça saigne au moment du premier rapport, c’est plus dû à un manque de lubrification lié au stress de cette première fois. Et puis, encore une fois, c’est la sacro-sainte pénétration qui fait référence. Autant dire que les lesbiennes sont des vierges à vie… À compléter par la lecture d’un texte de Martin Winckler qui est lié à la fin et qu’il serait dommage de rater. 
  • « Cette maladie a de toute façon galvaudé mes deux liaisons » : Ce n’est jamais joyeux de choper quelque chose dans le cadre de nos amusements sexuels, mais ne rien dire ne fera jamais partir magiquement le problème. Comme le dit Lucile Bellan, autant se comporter comme des adultes et ne pas chercher en premier lieu à rendre l’autre responsable.
  • Les nouvelles règles de Facebook sur les émojis sexuels : Il nous restera toujours les donuts et les carottes !
  • Le cerveau dans tous ses états : Un article sur les états modifiés de conscience plutôt intéressant. Bien sûr, ça ne parle pas de BDSM, mais l’idée est là.

    Quel que soit l’état recherché, le stimulus répétitif est le meilleur catalyseur. Il sature les sens et permet à d’autres fonctions cognitives de s’exprimer. Un peu comme si l’on distrayait le chef d’orchestre afin que des instruments en arrière-plan puissent jouer librement. Les techniques d’induction hypnotiques utilisent ce principe.
    « Elles saturent le cerveau d’informations, poursuit l’hypnothérapeute. Je demande au patient de bien focaliser son attention sur ses pieds, de remarquer tous les changements qui surviennent, etc. À force d’être dans cet hyper-contrôle, on perd le contrôle. »

  • Je rajoute cette vidéo drôle et instructive sur la transe chamanique et les recherches sur les ondes cérébrales associées. J’aime quand la science vient expliquer le mystique. Comme ça date de 2012, l’étude a eu le temps de sortir depuis. Elle est disponible ici en anglais. J’imagine que cette vidéo remonte actuellement parce qu’un film adaptant l’histoire de Corine Sombrun est sorti la semaine dernière au cinéma.
  • Lovis Ostenrik : Un photographe dont j’apprécie la simplicité de certaines séries.
  • Et enfin, le témoignage en vidéo d’Adèle Haenel. À regarder et à partager.