• Les éclipses du clitoris et Clitoris : pourquoi avoir attendu 2017 pour le représenter dans les manuels scolaires ? : Parce qu’il a encore besoin d’être mis en lumière, autant auprès des hommes que des femmes.
  • Les bisexuels sont-ils frivoles ou bipolaires ? : Ne parlons même pas des polyamoureux… 
    Tout comme les adeptes de plans cul et d’aventures sans lendemain, les bis font tache dans notre société. Ils ne cadrent pas avec l’idéal normatif de l’amour institutionnalisé. Ils n’entrent pas dans les catégories binaires. On les accuse d’être pollués par « l’idéologie marchande ». On voit en eux des « consommateurs de sexe ». Et si c’était le contraire ? Et s’ils incarnaient une forme de liberté ? Eux, au moins, s’accordent le droit de ne pas choisir.
  • « Le Club, cercle BDSM d’exception » : Du rêve en barre… En tout cas, c’est exactement l’approche qu’Emma Cavalier a utilisée dans son Manoir et qui m’a totalement refroidie à la lecture. Manque de bol, il y a des gens pour s’y essayer dans la vraie vie ou, en tout cas, le fantasmer au point d’en faire un site.
  • La « femme dangereuse », cette construction culturelle : Comme quoi, ça ne remonte pas aux  sorcières du Moyen Âge qui semblent très à la mode à l’heure actuelle ; elles ne sont que dans la continuité. 
  • Pourquoi une dominatrice est-elle hors de prix ? Je bute un peu sur le concept d’« une sexualité très masculine dans un corps ultra féminin ». Pour moi, ça ne veut pas dire grand-chose, mais passons. L’article est plutôt intéressant, notamment tout ce qui concerne les fantasmeurs. C’est dommage qu’ils ne payent pas d’emblée, même sans venir aux séances. Au moins, tout le monde serait satisfait dans l’affaire.
  • Polyamour : pour ou contre cette nouvelle tendance ? Mon petit doigt m’a dit que le sujet avait été « débattu » chez Hanouna (oui, vous avez bien lu). J’ai donc pris mon courage à deux mains (il m’aura fallu 18 jours pour appuyer sur play). Comme je pouvais m’y attendre, ce fut un magnifique festival d’intolérance, d’absence de réflexions et d’ouverture, et heureusement que trois ou quatre personnes sur le plateau étaient là pour relever le niveau. Sylvain Mimoun, Isabelle Broué et Chimène Badi sont des bouffées d’air frais au milieu de tout ça. D’autant plus qu’il n’y a pas à être pour ou contre le polyamour et qu’il ne s’agit pas d’une « tendance ». Bref, vous avez le droit de ne pas cliquer.
  • There Are 4 Different Kinds of Monogamy—Is Yours the Same As Your Partner’s? Une petite BD en anglais qui pose quelques bonnes questions sur le couple et les attentes de chacun. 
  • What the BDSM community can teach us about consent : Ce fonctionnement est devenu une telle évidence pour moi aujourd’hui. Dans et hors du BDSM.

    Explicit consent has a number of advantages over the implicit consent practised (or better yet, not practised) in traditional sexual scripts because everyone is required and encouraged to ask for what they want. Boundaries and acts that are off-limit are clearly discussed, there’s no intimidation or coercion, and there’s no ambiguous silence that can be exploited. Just because you’re not keen on a flogging session, doesn’t mean you can’t learn a thing or two from BDSM.