- Parfum aux pieds de lycéenne : je crois que j’ai un gros faible pour « Essence de jeune fille dont le lait est pompé de force ». L’intitulé en tout cas.
- La salope du lycée : interviewée par Anouk Perry, une salope du lycée raconte son parcours, son pourquoi, son comment. On en a tous connu et on les a tous jugées sans chercher à comprendre.
- J’ai testé la figuration dans un film porno féministe (et j’ai fait la rencontre d’Anoushka) (Pas moi bien sûr 🙂 )
- Un gay vous drague : que faites-vous ? Je découvre le Homosexual Panic Defense et ça me laisse sans voix. C’est vraiment une circonstance atténuante de merde qui ne fait pas avancer les mentalités.
- « Le polyamour, c’est oublier le couple et inventer ses propres valeurs d’amour » : interview de François Simpère dans Le Monde.
La bienveillance manque à ceux qui ne savent pas et qui s’accrochent au couple monogame parce qu’il est rassurant, omniprésent, oppressant. Ce n’est pas de leur faute, tout est fait pour que l’on pense couple. Dans les magazines, on vous demande comment va votre couple, à la banque, on vous conseille de faire des projets en couple, dans les soirées, on vous demande pourquoi vous n’avez toujours pas trouvé « le bon », « la bonne ». Il faut rentrer dans la case. La société maintient la question dans la sphère privée pour ne pas remettre en cause l’organisation affective sociale et éviter que le modèle du couple éclate.
Le modèle du couple monogame trace un « droit chemin », qui détermine ce qu’on peut ou ne peut pas faire. Or, décider de rester le plus libre possible équivaut à inventer ses repères tous les jours. Se poser des questions qui donnent le vertige : « Qu’est-ce que j’attends de la vie ? Qu’est-ce que je veux vraiment ? Est-ce que le modèle que l’on me propose me convient ? Et s’il ne me convient pas, qu’est-ce que je peux inventer ? » La liberté est une bataille de chaque instant, perçue comme bien plus perverse que le sexe, qui peut être récupéré comme un marché. La liberté d’avoir des relations avec qui on veut, sans se cacher, parce qu’on se sent bien, gratuitement, pose problème. Cette notion de gratuité affective est très mal admise dans notre société.
- La délicatesse des Gang Bangs : encore Anouk Perry que je découvre en ce moment. Ce n’est pas une pratique que j’ai envie de tester un jour, mon corps a ses limites, mais j’ai aimé l’approche et le ton de ces podcasts qui démystifient les choses.

