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Quand l’amour nous rend plus forts… Élisabeth part pour New York pour retrouver ce père biologique qu’elle ne connaît pas. Lex refuse de la laisser affronter seule cette épreuve et l’accompagne. À leur arrivée à New York, ils retrouvent Eviva et les autres amis que Lex avait laissés derrière lui. Tandis que Dom se défile, évitant la rencontre avec sa fille, Beth et Lex se laissent emporter, plus que jamais, par les plaisirs qui les rapprochent. Pourtant, ils refusent toujours de s’assumer comme un couple. Petit à petit, ce voyage crée entre eux des liens plus forts : Lex accepte enfin de s’ouvrir et de parler à Beth de son passé. Saura-t-elle l’aider à retrouver le chemin de l’amour ?
La fluidité n’est d’ailleurs pas que dans la lecture, elle est aussi très présente au sein de la tribu new-yorkaise d’adoption de Lex et Beth. Comment ne pas se sentir bien et l’esprit libre dans cette petite famille bis où tout est possible, mais rien n’est obligatoire, avec une absence totale de jugement ? C’est un état d’esprit qui m’est plutôt familier et que j’ai aimé voir mis en valeur sans aucun grain de sable pour venir gripper les rouages de la machine. J’ai également aimé les scènes érotiques BDSM que j’ai trouvées très réussies, toujours de bon goût et encore une fois très réalistes et crédibles. Il ne s’agit pas ici d’un auteur qui fantasme le BDSM à grand renfort de clichés, mais bien de quelqu’un qui sait de quoi elle parle et qui défend une certaine façon de pratiquer beaucoup moins codifiée et plus libre. Là encore, c’était terriblement familier donc très plaisant pour moi. Cerise sur le gâteau, ça m’a donné des envies de retour aux cordes. Et de me mettre plus sérieusement aux assouplissements. Pas mal comme second effet Kiss Cool, non ?

