Temps de lecture : 1 min

Il y a déjà eu du Apollonia Saintclair dans les pages de ce blog. En 2016 en illustration d’un écrit, puis encore cette année. Je suis assidûment son travail depuis mai 2016 suite à un coup de foudre visuel dans les pages du magazine Wyylde. Je la suis essentiellement sur Instagram et j’ai participé aux différents crowdfundings pour sa série Ink is my Blood, dont vous pouvez découvrir les couvertures en illustration de ce post. Je suis très très fan, de toute évidence. 
Dans son univers, il y a du sexe, du BDSM, des cordes, de la pornographie, de l’érotisme, des instants oniriques et l’espace ; il y a des lesbiennes, des hétéros, sans aucun doute des bis, et des femmes qui aiment se frotter à des animaux ; il y a du sang, de l’urine, de la mouille, des poils ou pas et plein de gros plans ; il y a des femmes qui dominent, des femmes soumises, des femmes qui se font prendre et des femmes qui prennent, des femmes exhibs, des femmes qui jouissent, des indécentes, des perverses ; il y a aussi des hommes en érection ; il y a de la poésie, de l’humour, du trash, des tentacules, des taureaux et des boucs, des anges et des diables…ses. Il y a par-dessus tout une liberté absolue dans l’imaginaire et ses représentations. Tout ça en noir et blanc avec un trait fin et précis. 
Je ne vais pas vous inonder d’illustrations, juste une très petite sélection qui me parle tout particulièrement. Le travail d’Apollonia Saintclair est à découvrir sur son compte Instagram ou sur son site, forcément et hélas en partie censuré. Sinon, vous pouvez acheter ses livres par ici. Et pour finir, le hasard a fait que Les Déculottées ont mis en ligne une interview de la mystérieuse dessinatrice ces jours-ci. Ce qui tombe bien, ça m’évitera de parler de Manara, de Moebius et de Crépax.