![]() |
| https://www.instagram.com/stephanie_sarley/ |
Temps de lecture : 2 min
Après le post sur le sperme, j’aurais pu continuer à parler fluides corporels. Vous dire que, comme la moitié de la population mondiale (ou presque), j’ai mes règles très régulièrement (je suis un vrai coucou suisse), qu’elles durent sept jours, que mon humeur est « fluctuante » quatre ou cinq jours avant le début, jamais pendant, et que je me fais encore systématiquement avoir au point de devoir m’excuser penaudement auprès de mes partenaires et amants à qui je pourris la vie ce jour-là, que j’ai envie de péter les dents de tous ceux qui parlent de corps impur, que j’ai mal au bide le premier jour puis plus après (vive les anti-inflammatoires), que mes seins (surtout le gauche) doublent de volume et sont trop douloureux pour porter autre chose que des brassières de sport (so sexy), que je fais de la rétention d’eau, que j’ai les traits tirés, que je ne supporte pas les coupes menstruelles que j’ai d’ailleurs arrêté d’utiliser pile quand c’est devenu la grande mode parce qu’elles appuient trop sur mes intestins hypersensibles à ce moment-là, que j’ai investi dans les culottes à règles récemment et que c’est vraiment top, que l’odeur de fleur des serviettes Always m’écœure et que je ne comprends pas comment ça peut être un argument de vente, que je ne comprends pas non plus pourquoi les tampons ont un applicateur en plastique aujourd’hui alors qu’il était en carton dans ma jeunesse, que faire l’amour pendant mes règles ne me dérangerait pas si : 1) je n’étais pas HS avec une libido en berne, 2) mon col descendu pour l’occasion supportait qu’on lui tape dessus, 3) si j’arrivais à avoir ne serait-ce qu’un petit orgasme, mais ça n’est pas le cas ; mes muscles dédiés refusent de se contracter comme il faut, comme s’ils étaient en période réfractaire ; j’ai un leitmotiv ces jours-là : « Mais j’ai toujours une bouche par contre… et une éponge ».
Bref, j’aurais pu parler un peu de mes règles, histoire d’ajouter mon témoignage à tous les autres, mais je vais surtout vous inviter à regarder ce documentaire de 31 minutes sur le sujet qui fait un petit topo sympa, visible de tous et surtout à le partager.

