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Mercredi 23 juillet, 14 h 45. Rendez-vous chez le coiffeur. Il fait lourd dehors et le soleil tape par moments, et je suis assise là, à me regarder dans le miroir pendant qu’on me tartine les cheveux de pâte colorée. L’après-midi va être longue. Mon esprit s’évade. Qu’est-ce que j’aimerais être dans ma cour, courte vêtue, à suivre le scénario que vous avez écrit pour moi ! Je pense glaçon, je pense téton, j’ai envie de jouir les jambes écartées au soleil. Je mouille.
Le temps s’étire. 2 h 15 passées chez le coiffeur. Il fait encore lourd, le soleil perce entre les nuages. Je me force à faire quelques courses avant de succomber. Ce n’est pas un mal de laisser le désir monter, même si ce rendez-vous n’est qu’avec moi-même.
Je rentre enfin. Méthodiquement, je range les courses. Puis je monte à l’étage pour prendre une robe de chambre légère et un foulard. Le même que je vous ai fait porter la semaine dernière. J’incline le parasol pour qu’il masque la vue depuis la rue. Personne ne vient jamais jusqu’au portillon de la cour, mais il suffit d’une fois et j’ai envie de profiter de l’instant sans avoir à me soucier des voyeurs.
Dans le congélateur, j’ai pris trois glaçons. Dans la salle de bain, j’ai remis le Rosebud. Dans la cour, je me suis entièrement déshabillée et me suis assise confortablement dans mon fauteuil de jardin.
J’ai bandé mes yeux, et je vous ai imaginé là, devant moi, appuyé nonchalamment contre le montant de la porte menant à l’intérieur de la maison, bras croisé, le regard sérieux, attendant en silence que le spectacle commence.
En bonne salope que je suis, j’ai tout de suite écarté les jambes et j’ai commencé à me caresser avec mon index. J’ai presque été surprise de me trouver déjà si mouillée. J’ai alors fait comme vous me l’aviez demandé. Je me suis aidée de mes doigts, j’ai introduit mon index et avec ma cyprine, j’ai commencé à titiller mon clitoris. J’avais tellement envie, je m’étais tellement retenue toute l’après-midi, que le plaisir est vite monté, presque trop vite. Je me suis souvenue à temps que je n’avais pas encore le droit de jouir. J’ai ôté mon doigt et j’ai tendu maladroitement la main vers le bol avec les glaçons.
J’en ai pris un, et j’ai commencé à le faire courir sur ma peau, prenant soin de ne pas tout de suite l’amener vers ma chatte trempée. Il fondait tellement vite sur moi que des gouttes froides couraient sur mon ventre. Je l’ai porté à mon mamelon avec lequel j’ai joué, savourant ces gouttes froides coulant le long de mon sein bombé et sur mon flanc.
Puis je suis descendue doucement, jusqu’à toucher mes petites lèvres bouillantes. La sensation de l’eau glacée coulant sur mon clitoris, sur ma chatte était exquise. Je sentais le froid m’anesthésier, mais la chaleur de mon corps faire fondre le glaçon en même temps.
J’ai dû en prendre un deuxième, et j’ai commencé à me pincer le sein gauche, fort, tout en me caressant avec le glaçon et en ondulant mon corps. J’avais de plus en plus envie d’aller jusqu’au bout. Alors, j’ai poussé le glaçon en moi, profondément, et je me suis astiquée jusqu’à jouir. En silence, en serrant les lèvres, en vous imaginant venir boire à ma chatte. Un moment, j’ai cru que le glaçon ressortirait tout seul, que ma jouissance l’expulserait violemment, mais le Rosebud l’avait retenu en moi.
J’ai donc replongé mon index au plus profond et de l’eau fraîche a coulé le long de mon doigt. Je sentais bien le Rosebud dans mon cul pas loin, je l’ai fait bouger un peu depuis l’intérieur, puis j’ai extrait le glaçon. De l’eau, de la mouille et encore cette envie de me toucher, encore plus forte que la première fois. La main trempée, je me suis frottée frénétiquement jusqu’à jouir une nouvelle fois, toujours vous imaginant en face de moi, espérant que vous seriez fier de votre jolie petite salope. Et déjà dans l’attente des prochaines instructions. J’ai encore envie de jouir pour vous, Maître.
