• Oyez, oyez, le premier tampon à pénis est arrivé : Le titre est un peu bizarre et sans doute un peu douloureux à imaginer, mais la douleur n’est pas de ce côté du chibre en fait. Il s’agit d’amortir les grands élans qui vont taper contre le col de l’utérus et qui sont rarement très agréables pour les femmes. Il fallait y penser.
  • Bisexual Women Explain Why They Hate Being ‘Unicorn Hunted’ for Threesomes : Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai été démarchée par monsieur pour offrir une première expérience bi à madame ou par madame pour offrir un show surprise à monsieur. Ma politique a toujours été qu’à partir du moment où je n’arrive pas à avoir d’échanges avec l’un ET l’autre pour m’assurer que les deux sont vraiment en phase, c’est non. J’ai aussi toujours refusé quand il était évident que j’allais être l’accessoire divertissant du samedi soir pour le couple. 
  • Lexique LGBT+ : « Découvrir tous ces termes à 20 ans, c’est comme si j’apprenais à respirer à nouveau. » : Parce que, malgré tout, ça fait du bien de trouver sa case pour pouvoir se définir soi-même. Quitte à s’en débarrasser par la suite.
  • Une rencontre dans les cordes – Steph & Alex : Les auteurs de l’Art du shibari se livrent au micro du podcast Entre eux deux
  • Emma Becker : « Mon statut d’écrivain ne m’a pas protégée de la quantité de sexe » : Le livre qui fait parler de lui en cette rentrée littéraire et que je lirai très certainement. J’aime déjà beaucoup la façon dont elle parle de cette expérience et j’aime aussi que les critiques ne soient pas tombés dans le voyeurisme primaire ; sans doute parce qu’Emma Becker ne leur en laisse pas l’opportunité, ni dans le livre ni dans les interviews.  
  • Sexe en Groupe, Soirées Privées et Consentement (Adèle) : Un témoignage qui reflète assez bien l’état actuel du libertinage avec la concurrence grandissante des soirées privées pour les clubs libertins.
  • Les leçons de morale du CSA : Une belle charge contre le CSA et sa politique de censure aveugle des corps sous prétexte de lutte contre le sexisme. J’avoue ne pas avoir une position aussi ferme sur la question. Si l’idée est de censurer les corps au point de susciter un regain de pudibonderie dans la société, c’est clairement non. Après, être plus vigilant sur l’utilisation du corps de la femme (et de l’homme) dans la publicité quand il ne s’agit que de retenir l’œil entre la pause pipi et une tasse de café, je suis forcément pour. Une femme nue ne m’a jamais fait acheter un yaourt et je ne comprends toujours pas le rapport. Cela dit, l’exemple de la publicité Invictus utilisé dans l’article n’est pas forcément le meilleur non plus. L’homme vainqueur, musclé, imberbe et luisant que toutes les femmes désirent est là autant pour confirmer l’idée de la virilité que se font les mâles que pour stimuler la libido de la femelle, puisqu’il n’est qu’un énième ersatz de ce qui est censé faire fondre les femmes. En témoignent aussi cette abominable pub Contrex et une grande majorité des héros dans les romances érotiques. 
  • Petit traité d’une génération polyamoureuse : Une fiction de l’émission Affaires sensibles (!!) suivie d’une rencontre avec une youtubeuse dont je n’avais jamais entendu parler avant, mais qui présente très bien sa façon de vivre le polyamour. Après, est-ce que l’on peut vraiment parler de « génération polyamoureuse » alors que c’est quelque chose qui existe depuis fort fort longtemps ? On en parle peut-être simplement plus à l’heure d’Internet où chacun cherche à affirmer son identité.
    Ce qui n’a pas été mentionné, c’est la notion des limites personnelles. La petite mise en scène en première partie laisse à penser qu’on peut avoir autant de relations polyamoureuses que l’on veut sans problème, ce qui est vrai sur le papier, mais il y a des choses incompressibles : le temps disponible et notre jauge d’énergie. Il y a des polyamoureux qui font des burn out affectifs parce qu’ils sont sans arrêt sollicités par toutes leurs relations et ne trouvent plus de temps juste pour eux. Etant de nature très solitaire, j’y arriverais très vite si je devais rencontrer un amant ou une amante tous les soirs de la semaine.