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Temps de lecture : 14 min
Dans la longue liste de podcasts auxquels je suis abonnée, il y a celui de Cheek Magazine, Flux, qui se veut jeune et féministe. C’est encore un peu trop neuf pour donner un avis construit, mais j’aime bien le ton des nanas, même si je n’étais pas en accord avec tout ce qui s’est dit dans l’épisode 2 sur Consentement, masculinité, culture du viol: la séduction à l’ère post-#MeToo. Je ne lis par contre jamais les articles sur leur site ; je suis hors de leur cœur de cible pour diverses raisons.
Le ton de Flux est très libre, convivial et léger tout en abordant des sujets sérieux. Pourtant, j’ai été plutôt surprise par leur approche des sextoys autour de la 38e minute. J’ai tenté de retranscrire le passage, en espérant avoir correctement identifié les voix des quatre participantes. Je me suis permis de rajouter quelques négations et faire sauter des « moi, je » pour rendre la conversation moins orale et plus lisible.
Margot : Je voudrais revenir sur cette question de sextoys, parce qu’apparemment, dans Sex and the City, c’est très libéré, on en parle facilement. Est-ce que dans cette salle, on a des sextoys ? Pourquoi on en a, pourquoi on n’en a pas ?
Faustine : Moi, je n’en ai pas, mais c’est peut-être parce que je n’ai jamais regardé Sex and the City.
Julia : Tu n’as jamais regardé Sex and the City ?
Faustine : Non. Enfin, j’ai regardé à la télé, trois épisodes par-ci. Non, je n’en ai pas. Pourquoi je n’en ai pas ? Je ne sais pas, je n’ai jamais eu envie d’investir là-dedans. J’ai toujours eu l’impression que j’y arrivais très bien toute seule avec mon doigt et que je n’avais besoin de rien. Non, je ne sais pas, vraiment, ça ne m’a jamais traversé l’esprit. Puis, pour moi, je pense que ça reste un truc un peu interdit. Enfin, voilà, je ne sais pas, ce n’est pas pour moi. Vraiment.
Margot : Ok. Toi, Julia ?
Julia : Alors moi, je n’en ai pas non plus. Mais, en fait, je crois que, pour moi, longtemps, ça a eu un petit côté ringard, donc c’est pour ça que je n’en ai pas acheté. Ces derniers temps, il y a plein de choses qui se font. Je n’y connais pas grand-chose, mais j’ai l’impression qu’il y a plein de nouveautés. La vie est courte, donc j’aimerais bien tester ça un jour.
Faustine : Pour expérimenter.
Julia : Voilà. Juste pour expérimenter la sensation. J’ai envie d’essayer, mais je pense que ce qui m’arrête, c’est vraiment d’aller dans une boutique pour acheter ça ; je ne me sens pas trop de faire ça.
Faustine : Internet
Julia : Oui, voilà. J’ai l’impression qu’il y en a beaucoup… J’écoutais un podcast l’autre jour et il y avait une nana qui disait qu’elle l’avait acheté sur internet et, effectivement, ça peut être une solution. Mais ce n’est pas donné non plus en fait.
Margot : Ça dépend des modèles, non ?
Faustine : Je pense que justement, internet a dû faire exploser les ventes puisque tu n’as plus cette barrière d’aller dans le magasin, d’aller au Sexodrome à Pigalle.
Julia : Le côté old school. Je pense qu’il y a plein de nanas que ça ne dérange pas du tout d’aller au Passage du désir acheter des jolis sextoys.
Margot : Je pense qu’il n’y en a pas plein. Tu penses qu’il y en a plein ?
Julia : J’ai l’impression qu’il y a quand même plein de nanas qui ont un sextoys sur leur table de nuit. J’ai l’impression que je fais un peu exception.
Margot : Et dans les témoignages que tu as reçus, toi, Julia ? Qu’est-ce que les femmes en disent ?
Julia P. : Pour rebondir, je voudrais parler de ce qu’avait dit Axelle Jah Njiké. Lors de notre talk au Silencio, on avait parlé sexualité, masturbation. Elle avait dit un truc assez juste, enfin en tout cas que, moi, je trouve très juste, c’est que, les sextoys, ça met quelque chose entre nous et notre sexe et je pense, comme elle, et c’est pour ça que j’ai appelé ce livre Au bout des doigts, qu’il faut garder ce contact avec son corps, cette connexion et je pense que le meilleur moyen, c’est avec nos mains. Et, en plus, comme elle disait à juste titre, les sextoys, c’est aussi la commercialisation de notre plaisir et qu’on peut se questionner en se disant : en fait, on a de l’or au bout des doigts, on n’a pas besoin de ça. Et, après, il y a une deuxième chose qui est assez intéressante par rapport à ce qu’on soulignait, c’est à dire travailler son clitoris pour essayer de travailler ses zones de stimulation, etc. À ce moment-là, un sextoy qui va nous permettre de nous pénétrer, quand on est toute seule, etc., ça peut aussi nous permettre de travailler.
Faustine : Oui, ça, c’est intéressant effectivement.
Julia : C’est plus ça qui m’intéresse. Ce que je voulais dire c’est qu’avec les doigts, tu es un poil limité, tu peux faire énormément de choses, mais il y a des trucs que tu ne peux pas faire, donc que tu pourrais expérimenter via des objets.
Julia P. : Voilà et là, du coup, je suis un peu plus modérée. Je me dis : « Voilà, tu devrais peut-être aussi. » Parce que je suis comme vous, je n’ai jamais été sextoys puisque je me masturbais avec mes mains, mais pour progresser dans l’acte partagé, etc., c’est peut-être aussi un apprentissage, un truc à faire, pour arriver à connaitre son corps vraiment, bien à l’intérieur et pas que forcément avec l’autre puisque c’est toujours plus compliqué avec l’autre. Donc, ça peut être un super outil.
Julia : Et toi Margot, tu utilises des sextoys ?
Margot : Non, mais je suis un peu comme toi, je me dis que ça me tenterait bien de m’y mettre.
All : On va sortir toutes ensemble.
Faustine : Non ou sur internet, n’oublie pas qu’on a honte de rentrer dans un magasin.
Margot : Franchement, rentrer dans un magasin de sextoys, ça ne me dérangerait pas, je pense.
Faustine : Je crois que ça ne me gênerait pas non plus. Ils sont là pour ça, ils en voient d’autres.
Margot : En plus, je pense que ce n’est pas forcément très glauque, tu dois vraiment avoir plein de magasins très différents avec des ambiances… enfin, je me dis, s’ils veulent s’adapter un peu à la clientèle, ils doivent se douter qu’il ne faut pas faire forcément que des ambiances très cul à mort, cuir, tout ça.
Julia : Y a plusieurs boutiques dans paris…
Faustine : Insoupçonnables.
Julia : Enfin, insoupçonnables, quand tu rentres dans la boutique, ça semble assez clair, mais du coup, je me vois mal avec mon petit sac en sortant de là.
Margot : Sur ton petit vélo avec ton petit godemiché sous le bras…
Faustine : Non, moi je trouve que c’est un lieu dédié. J’ai une anecdote où j’ai vraiment eu la plus grosse honte de ma vie. C’est quand j’étais enceinte, je pratiquais des exercices du périnée avec un appareil qui s’appelle Epi-no, et en fait, pour pouvoir bien utiliser cet appareil, il faut mettre une capote et du lubrifiant. Enceinte de vraiment 7 ou 8 mois, donc vraiment avec mon gros ventre, je vais au Monoprix acheter un paquet de préservatifs et du lubrifiant et je vais donc à la caisse libre-service pour ne pas passer devant une caissière, et, évidemment, le truc bug, « mip mip mip », devient rouge et tout et là, il y a un mec qui arrive avec sa carte pour me débugguer la caisse et c’était horrible. Lui-même n’arrivait pas à tenir le paquet de capotes, il tremblait, moi aussi, enfin voilà. Quand c’est dans un contexte pas du tout assumé, c’est horrible, mais je me dis en magasin de cul, quand même, ils doivent te mettre à l’aise.
Margot : Eux, ils sont à l’aise a priori.
Je vais me permettre de commenter plusieurs points qui m’ont vraiment étonnée (et j’insiste : juste étonnée, il n’y a pas de jugement derrière), surtout venant de femmes entre 24 et 37 ans, féministes et se souciant de l’épanouissement sexuel des autres femmes ; d’où ce podcast dédié à la masturbation féminine où il se dit plein de choses intéressantes par ailleurs.
– Sur le côté ringard ou glauque des magasins genre Sexodrome. Pour avoir eu l’occasion de fréquenter le 88, rue Saint Denis qui donne accès au Love Hotel de Paris, effectivement, il y a un petit côté old school qui ne fait pas forcément rêver au premier abord. Mais, si on prend le temps de regarder d’un peu plus près, on se rend vite compte qu’il y a un peu tout ce qui se trouve sur le marché, aussi bien les merdes à ne surtout pas mettre en contact avec une muqueuse que les derniers produits de chez Fun Factory. C’est juste le décorum qui pèche et c’est bien ce qu’ont compris les propriétaires du Passage du désir. À ce titre, j’ai vraiment envie de leur conseiller la lecture d’Amour, accessoires de Fleur Breteau, histoire qu’elles découvrent un peu l’envers du décor du Passage du désir justement. Ça démystifiera sans doute un peu les choses. Les propriétaires ont vraiment misé, à raison, sur le glamour, sur le feutré et sur une meilleure sélection de sextoys. Je fais partie de ces nanas qui y passent de temps en temps sans se cacher, mais je ne crois pas y avoir acheté autre chose que du lubrifiant en fait. Pour une raison simple : j’ai besoin de lire des avis sur les sextoys avant d’acheter parce que ça représente un investissement et que beaucoup n’auront aucun effet sur moi. La boutique me permet surtout de me rendre compte de la taille réelle des objets, je lis ensuite des tests et j’achète effectivement en ligne, plus pour les prix que pour la discrétion. Je repars plus souvent avec des achats en sortant de chez Démonia ou Metamorph’Ose par exemple.
– Mon anecdote marrante : je commande donc principalement mes sextoys en ligne, sur des sites spécialisés comme Love Honey ou Néoplaisir, ou sur des sites généralistes comme Amazon. Bien sûr, le paquet qui devait se perdre un jour est celui d’Amazon. Bien sûr, il contient un joli plug anal. Et, bien sûr, je ne compte pas m’asseoir dessus, donc je contacte un humain via le chat pour connaître la procédure à suivre. Après quelques recherches, il me confirme que le paquet est bien perdu et qu’il relance une commande à l’identique, en prenant soin de ne jamais mentionner le contenu du paquet, ne serait-ce que pour s’assurer qu’on parle bien du même. J’ai sans doute été la plus amusée de nous deux par la situation, surtout en imaginant un probable rosissement de ses joues à quelques milliers de kilomètres de là en découvrant la teneur de ma commande.
– Je n’ai pas toujours dit ça, mais aujourd’hui, la moindre personne qui me ferait une remarque sur le fait que j’achète des préservatifs ou du lubrifiant aurait probablement droit à un regard blasé lui indiquant clairement qu’il est hors de question que j’éprouve de la honte à avoir une vie sexuelle active. Après tout, rien n’indique avec qui ou quoi je compte les utiliser. Pour moi, c’est comme le PQ.
J’ai bien sûr enchaîné dans la foulée sur le podcast au Silencio mentionné par Julia Pietri : Cheek Club #9 : Jouissons ! On y retrouve les mêmes intervenantes, plus quelques autres. J’en retiendrai avant tout une statistique : selon le sondage qu’elle a effectué et qui se base sur les témoignages de plus de 6000 femmes, il semblerait qu’il n’y ait que 18 % d’entre elles qui arrivent à jouir par pénétration seule, c’est-à-dire sans stimulation du gland du clitoris en parallèle, mais uniquement par stimulation de la partie interne du clitoris. J’en étais restée à 30 %, il semblerait que ce soit moins. De quoi foutre un énorme coup de pied au cul à l’acte de pénétration.
Chose également intéressante dans ce second podcast enregistré en public : à la question « Qui utilise des sextoys ? », les mains n’ont pas eu l’air d’être nombreuses à se lever. Une supposition qui n’engage que moi : il y a encore une grande pudeur à dire qu’on utilise un sextoy, une pudeur actuellement encore plus grande que celle entourant la masturbation ou les règles. Une pudeur ou une forme d’interdit qui empêchent de sauter le pas de la curiosité et de l’acte d’achat. Y compris chez des chroniqueuses averties, puisque Faustine le mentionne comme frein personnel.
Ce second podcast apporte également un éclairage important sur la vision un peu négative des sextoys d’Axelle Jah Njiké relayée par Julia Piétri. En l’occurrence, elle parle essentiellement de sextoys pénétrants en forme de phallus auxquels elle reproche, d’une part, de l’avoir déconnectée de ses partenaires à cause de leur efficacité non reproductible par un homme (ce qui l’a amenée à réapprendre à se resservir de ses doigts et à laisser tomber les sextoys) et, d’autre part, d’engraisser des « marchands du temple » qui capitalisent sur le plaisir des femmes. J’entends parfaitement ces deux points, mais j’ai envie de les discuter un peu.
J’en ai déjà parlé ailleurs sur ce blog, mais non seulement, je ne jouis pas par pénétration, mais en plus je ne peux pas jouir si un homme est entre mes cuisses vu que je fais partie des 30 % de femmes qui ne jouissent que les jambes serrées. Rien ne sert donc que je me serve de mes petits doigts en parallèle de la pénétration, c’est globalement sans effet, quel que soit le partenaire et quelle que soit la fougue du moment. C’est ainsi. J’ai, comme pas mal de femmes, mis un certain temps à apprivoiser vraiment mon corps et mon plaisir. Ce sont deux choses qui demandent du temps et ce temps est variable d’une personne à l’autre. Et c’est valable pour les hommes aussi, car leur plaisir n’est pas aussi binaire qu’on pourrait l’imaginer.
J’ai donc découvert les orgasmes avec mes petits doigts, puis j’ai testé des sextoys sans vraiment savoir ce qui me ferait quoi comme effet. Je ne vais pas faire une liste de tout ce que j’ai pu tester en 15 ans, mais ce sont parfois les choses les plus simples qui sont les plus efficaces. Prenez par exemple les bullets vibrantes. C’est tout bête, c’est tout petit et ça vibre. Placée sur le gland du clitoris, c’est d’une grande efficacité. Le hic, c’est que ça bouffe des piles, beaucoup de piles. Puis il y a eu les wands à l’efficacité encore plus grande, mais avec la fâcheuse tendance à anesthésier un peu trop la zone à la longue. La mode du moment est aux stimulateurs clitoridiens sans contact par aspiration, type Womanizer, Lelo et Satisfyer (mon préféré). Là, je pense qu’on touche du doigt le summum du top du meilleur sans les doigts justement. À condition de ne pas avoir un clitoris ultra-sensible cependant. Pour moi, en tout cas, il n’y a pas de comparaison possible, sans ce type de sextoys, je n’aurais jamais pu découvrir autrement la puissance et la multiplicité de mes orgasmes. Et comme je suis partageuse, je n’hésite pas à les confier à mes partenaires et à me laisser faire.
Remarquez qu’aucun de mes trois favoris n’est pénétrant. Réalités statistiques et anatomiques mènent bien entendu à une remise en question profonde de la pénétration, notamment dans son aspect obligatoire, central et déterminant ultime du statut de virginité d’une femme. Je suis de celles qui militent pour l’égalité au pieu, y compris en termes de plaisir et d’orgasmes, mais j’entends bien cette très grande majorité de femmes qui n’ont pas la main sur leur plaisir et pour qui le rapport s’arrête quand l’homme a joui. La pénétration peut effectivement devenir hautement symbolique à l’heure où les femmes cherchent à se faire entendre et à s’affirmer. Ce qui tendrait à pointer un doigt accusateur en direction des vibros phalliques et autres olisbos et à pratiquer le sexe sans pénétration. Pourquoi pas, après tout. Chacun son truc tant qu’il y a du plaisir à la clé.
Pour ma part, j’ai parfois du mal à m’en passer dans mes rapports avec les hommes, même si, forcément, c’est déconnecté de mes orgasmes. Ça ne l’est jamais de mon plaisir par contre. Je n’ignore pas les besoins de frictions intérieures de mon bas ventre quand les choses s’échauffent. J’ai besoin de ce corps à corps qui dépasse les limites de nos corps dans un sens. M’en passer systématiquement reviendrait vraiment à me priver de quelque chose. Ce qui n’empêche pas qu’il y a des jours où je n’en ai pas envie ; le sexe se pratique alors autrement. Et il y a aussi des jours où j’ai envie de frictions, mais pas d’un homme au bout ; j’ai aussi ce qu’il faut dans mon bric-à-brac. Bref, j’aime la pénétration et ça n’a rien à voir avec un conditionnement patriarcal dominant/dominée quelconque. À ce titre, je rappelle d’ailleurs que je suis aussi équipée pour pénétrer et que mon seul mot d’ordre est : que du plaisir !
Retour au second podcast. J’ai particulièrement aimé le discours de fin en réponse à une question dans l’auditoire où la femme s’interrogeait sur sa façon bien à elle de se masturber, qui lui semble compliquée à expliquer à ses partenaires puisqu’il s’agit principalement de frottements sur un coussin, un meuble, un matelas (Je suis désolée, mais humping, ça me fera toujours penser à Y a-t-il enfin un pilote dans l’avion). Le rapport Shere Hite a également fait, en son temps, un état des lieux sur la sexualité des femmes et montre bien qu’il existe de multiples façons de se masturber, qu’il n’y a pas deux femmes qui vont jouir exactement de la même façon et qu’il n’y a donc pas à se forcer à faire exactement comme la voisine si ça ne marche pas pour soi. Mieux vaut apprendre à se connaître et à s’explorer. En passant, c’est pour ça que je me méfie de l’idée reçue qu’il serait plus facile de se faire jouir entre femmes. Il n’y a aucune raison que je sache plus qu’un homme comment ma partenaire aime jouir. Malgré ma bonne volonté, je suis tout à fait susceptible d’échouer si elle ne me guide pas un minimum.
Et c’est là que je réintroduis les sextoys. J’ai fini par comprendre au fil des ans que mon plaisir et mes orgasmes ne sont pas figés. Ils sont encore aujourd’hui en train d’évoluer et ça ne cesse de m’étonner. Je ne considère pas qu’utiliser les sextoys est une forme de triche ou induit forcément une déconnexion vis-à-vis de mon corps ; au contraire, même. Avec les sextoys, j’ai découvert et optimisé ma sexualité pour qu’elle soit encore plus forte et m’emporte encore plus loin en appuyant exactement aux bons endroits. Tout ça sans même aller chercher des sextoys de dingue qui vibrent toujours plus fort. Ils me permettent aussi de partager plus facilement ce plaisir avec mes partenaires qui ne se sentent aucunement diminués par mes jouets, mais y voient plutôt une opportunité de participer autrement à mon plaisir en s’adaptant à mes particularités.
Pour conclure et parce qu’il est toujours bon d’en parler, je vous invite vraiment à regarder cette story Instagram du Gang du Clito avec Julia Pietri où elle explique vite et bien comment tout ça fonctionne.
P.-S. Je ne range pas mes sextoys SUR la table de nuit, sinon, je n’aurais plus de place pour le réveil et la lampe 🙂
P.P.-S. J’ai testé cette nouvelle génération de sextoys à basses fréquences. Malheureusement, ils sont aussi anesthésiants qu’inefficaces sur moi, à moins de les utiliser rapidement au bon moment. Point de miracles donc, l’aspirateur à clito reste le must.


