Je n’ai hélas pas pu trouver cette série d’études d’arrière-trains féminins en plus grand, c’est pour cela que je les mets à part dans ce post. Quand Mihály Zichy avait une idée en tête, ça tournait visiblement à l’obsession.

Et je conclus enfin cette série de posts sur les œuvres grivoises de Mihály Zichy sur ce joli dos nu à fossettes. En espérant que cela vous aura autant plu qu’émoustillé·es 🙂