• Hommes de joie : « Le plaisir des femmes avant tout » : Des voix masculines pour parler de prostitution masculine. C’est le pendant à l’émission des Pieds sur Terre d’avril dernier où des femmes témoignaient en tant que clientes justement. 
  • Ces hommes incapables d’entendre un « non » féminin, ou la culture de l’insistance : Raison de plus pour apprendre à être très ferme puisque l’autre partie semble ne pas vouloir remettre en question ses comportements.
  • Allo Ménie ! : Parmi toutes les lettres et tous les messages, il y a celui de cette femme qui témoigne du nombre de fois où elle est tombée enceinte alors qu’elle n’en voulait pas et ne pouvait pas se le permettre. À chaque fois, elle a trouvé une solution et ce qui la rendait malheureuse, ce n’était pas d’avorter clandestinement, c’était de tomber enceinte encore et encore faute de contraception disponible (et surtout prescrite). 
  • Urbanuit : pour en finir avec la jalousie : ou, tout du moins, ne pas la laisser pourrir sa vie amoureuse.
  • Une classification pour les séances de cordes ? L’article assez détaillé souligne la nécessité de savoir ce qu’on attend d’une séance de cordes avant de commencer afin d’en établir les limites pour éviter les très mauvaises surprises. 
  • Risques et conduite à tenir lors des incidents/accidents dans les cordes : Le lien mène à un pdf sur google drive. Le document s’intéresse à tout ce qui touche à la santé, aussi bien les troubles déjà présents avant une séance que ceux pouvant survenir pendant. À conserver précieusement.
  • Misungui Bordelle : « Je n’ai jamais cessé de lutter. » : Parce que j’aime beaucoup ce qu’elle fait et ce qu’elle est. L’article la présente trop rapidement, mais ça donne une petite idée.
  • Fesse-moi ! Un podcast de la RTS qui met en avant cette pratique qui me tient à cœur et qui sait prendre tant de formes différentes.
  • Le vagin : le mot et la chose : La réconciliation n’est hélas pas pour demain. 
  • Le profil Viméo d’Hikari Kesho, photographe et rigger qui n’hésite pas à montrer l’envers du décor de certaines de ses photos. 
  • No vice (version 2019) : Parce qu’on n’en vient pas à dominer totalement par hasard (ni à se soumettre d’ailleurs), mais parce qu’il y a un terrain propice en nous. Rien ne sert de forcer les choses s’il n’y a pas un fond, une intuition, qui faut savoir écouter. Je ne sais que trop bien de quoi il parle quand il mentionne la bête au fond de nous.

    Je vais vous dire un secret. Peut-être LE secret du bdsm, de la vie, de l’univers et tout le reste (42… Non, je plaisante) : il y a une bête au fond de vous. Il faut l’écouter, l’éveiller et la libérer. Personne ne le fera à votre place. Il faut être conscient de son ombre, accepter sa bête et l’éduquer pour qu’elle évite de faire ses besoins n’importe comment.