- Les femmes doivent apprendre à draguer, et les hommes à se laisser draguer : Fiona Schmidt semble bien en phase avec les écrits de Belinda Cannone. Je dis juste : « Pas mieux ! »
- Clergé catholique : le bien et le mâle : Un podcast des Couilles sur la table qui m’a fait tomber de ma chaise tant j’ai été bousculée par des évidences qui étaient pourtant sous mon nez. D’un autre côté, je ne m’étais jamais vraiment posé de questions à ce sujet. Je recommande néanmoins un film qui n’est pas cité dans ce podcast, mais qui m’a profondément marquée lors de sa sortie : Priest d’Antonia Bird.
- « La nouvelle actrice, c’est le fioul du porno » : Des fois qu’on ne saurait pas déjà que « Jacquie et Michel », c’est de la merde.
- Prélèvement spermatique, tampax et dogme catholique : Sur le grand écart entre religion et société qui finira bien par avoir raison des premiers qui croient encore qu’ils peuvent régir nos vies.
- Idéaliser les seins ronds n’est qu’une question de reproduction : une analyse intéressante de la représentation des seins dans l’art.
- What it really means to be in a dominant/submissive relationship : Quand je dis qu’il y a un amalgame pas forcément bienvenu entre sub et bottom, et dom et top.
- Polyparents : Les Pieds sur Terre s’intéresse à des parents qui ne sont pas juste un papa et une maman, mais deux mamans et deux papas ou encore deux papas et une maman. Et ça fonctionne et c’est beau.
- Rencontre avec Anouk Perry, la podcasteuse qui parle de sexe sans filtre : Encore elle, en interview sur le Tag Parfait cette fois.
- Une grosse parenthèse au sujet du blog Sur le fil du rasoir. J’ai découvert le lieu grâce à la revue de presse de Maïa Mazaurette et j’ai tout épluché d’un bout à l’autre en partant du début. J’ai particulièrement aimé les mots contraints où l’auteur s’amuse à prendre de majestueux contre-pieds, comme ici et là. J’ai aimé l’humour absurdement génial de ce billet-ci. Je pourrais aussi parler de la chute de celui-là ou de celui-ci. Je me suis donc abonnée.
Au fil de ma lecture, le paragraphe suivant a retenu tout particulièrement mon attention :
Je suis un sensoriel, donc.
Et je pense que nous le sommes tous.
Fermons les yeux un instant et souvenons-nous :
Je peux associer la plupart des moments importants au souvenir de l’un de mes sens.
Le bruit que faisaient les voitures en passant sur les rails qui traversaient la rue de mon enfance.
L’odeur inoubliable du pâté en croute que faisait ma grand-mère, pour chaque fête de Pâques (il s’appelait le pâté de Pâques – absolument ^^).
Aujourd’hui je me concentre sur les gens.
Non, je reprends : aujourd’hui je me concentre sur les femmes qui me font l’indicible honneur de passer dans ma vie.
Aujourd’hui je me concentre sur les femmes de ma vie, n’ayons pas peur des mots.
Chacune a une signature unique, composée de sensations tactiles, d’un goût, d’un timbre de voix, d’une émotivité et d’une personnalité propre.
Je ne privilégie pas, je refuse l’exclusivité (à tout moins je le tente parce rien n’est aussi simple) ; chacune forme une entité totalement unique et incomparable.Ces deux dernières phrases sont ce qui, à mon sens, rend le polyamour concevable, ce qui permet de défricher la jalousie aussi, et qui est parfois ce qu’il y a de plus difficile à comprendre, faire comprendre et intégrer. Comme il le dit, rien n’est aussi simple, mais c’est joliment formulé ici en tout cas.

