- La sexualité des héroïnes quadra n’effraie plus la télé : Ce qui est plutôt une bonne chose puisque ça représente une réalité et que, je l’espère, cette représentativité pourra aider d’autres femmes à s’alléger l’esprit et la vie.
- App de consentement sexuel : danger ! : Quand une pas vraiment bonne idée à la base devient votre pire ennemi. Encore une fois, il semble plus simple de se tourner vers une solution clé en main plutôt que d’éduquer tout le monde au consentement et au respect de l’autre.
- La misère sexuelle, un argument si pratique : Ça fait déjà un moment que je lutte contre ce terme de « misère sexuelle ». Je préfère dorénavant parler, comme Maïa Mazaurette, de misère affective ou humaine.
- Le « lâcher-prise » dans le sexe est une arnaque ! : Ne me demandez pas comment je me suis retrouvée sur le site d’Union, je ne le sais pas moi-même. Cet article m’a donné envie de rebondir sur le lâcher-prise. On m’a dit une fois que si je n’arrivais pas à jouir d’un claquement de doigts, c’était parce que j’avais des problèmes pour lâcher prise. Ce à quoi j’ai répondu que je n’en avais aucun (d’autant plus dans ce cas où j’étais dans une situation idéale) et que la raison de mes « difficultés » était purement anatomique. Je ne suis pas sûre que les personnes en face aient vraiment compris ma réponse, parce qu’après tout, quand on a l’habitude que ça marche tout seul avec plusieurs partenaires, si ça bloque avec une, c’est qu’elle doit être un peu coincée quelque part. Comme le dit l’article, c’est certainement parce que je ne lâche pas prise.
Le lâcher-prise, j’en ai pourtant souvent parlé sur ce blog. Je l’ai généralement mis en rapport avec le BDSM et la pratique des cordes, car l’un comme l’autre sont de bons outils pour me recentrer sur moi et faire abstraction des détails de l’environnement, mais en effet, ça ne peut marcher que si je suis entièrement volontaire et que les bonnes conditions sont réunies. Mon lâcher-prise arrive dans des moments où je suis en confiance avec mon corps et avec mon ou mes partenaires au point de tout mettre entre parenthèses sauf l’instant présent. Ça me permet d’être à l’écoute de mes envies profondes et de laisser s’exprimer un moi sans filtre, que ce moi soit docile, animal, dominateur, pervers, que sais-je encore. À la clé, il y a, pour moi, un sentiment très fort de cohérence intérieure. Pas un orgasme.
Chercher à tout prix le lâcher-prise parce que ce serait le but ultime de l’épanouissement vendu par les magazines, c’est comme vouloir méditer à tout prix parce que c’est le grand truc du moment et se flageller non stop parce que l’on n’y arrive pas, même en suivant les meilleures recettes des autres. C’est contre-productif. Il y a un moment où il faut décider soi-même d’être dans le lâcher-prise, comme un switch que l’on bascule mentalement, ce qui passe à mon avis par la réunion des bonnes conditions qui nous sont propres et nécessaires. Peut-être faut-il donc surtout prendre le temps d’y réfléchir et d’apprendre à se connaître, de tester et d’ajuster, car il n’arrivera jamais totalement par hasard. - Un toucher rectal est-il un viol ? : Suite de la série d’articles sur le consentement sur le blog Les 400 culs. Ici, il est question de l’état de la loi française en la matière et de ses nombreuses nuances.
- Juste Avant : une série de huit podcasts en cours de diffusion dans laquelle Ovidie échange avec sa fille de 14 ans sur la sexualité et la façon dont elle se construit dans le monde actuel. Ce qui n’est pas être sans poser quelques dilemmes à sa mère.
- Les putes meurent-elles en moyenne à 34 ans ? Retour sur un chiffre qui arrange bien les abolitionnistes, mais qui est bien bien faux.

